En tant que chirurgien-dentiste installé à votre compte, votre cabinet ne tourne que si vous êtes là. Une main immobilisée, un dos bloqué, un burn-out : il suffit d'un imprévu pour que vos revenus s'arrêtent net, alors que vos charges, elles, continuent. C'est tout l'enjeu d'une prévoyance chirurgien-dentiste : sécuriser vos revenus et votre activité lorsque vous ne pouvez plus exercer. Voici pourquoi elle est indispensable, exemples concrets à l'appui.Le régime obligatoire ne suffit pas
Affilié à la CARCDSF, vous disposez d’une protection de base. Mais comme tout régime obligatoire, elle montre vite ses limites : délais de carence longs, indemnités faibles au regard de vos revenus réels, couverture partielle de l’invalidité. Pour un praticien libéral dont les honoraires financent le loyer du cabinet, le fauteuil, l’assistante et le matériel, ce filet est trop mince. La prévoyance individuelle vient compléter ce socle pour maintenir votre niveau de vie.
Des exemples clairs de ce que couvre une prévoyance
Rien ne vaut des situations concrètes pour comprendre l’utilité de cette protection :
- Un arrêt de travail prolongé : vous vous fracturez le poignet et ne pouvez plus opérer pendant trois mois. Votre prévoyance verse des indemnités journalières qui remplacent vos revenus, jusqu’à 1095 jours (3 ans) avec l’offre UNIM, pour couvrir vos charges fixes le temps de récupérer.
- Une invalidité liée à votre métier : les barèmes UNIM sont spécifiquement adaptés aux activités à dominante chirurgicale. Par exemple, l’amputation ou la perte d’usage d’un doigt clé peut déclencher le versement de 100 % de la rente souscrite, car ce handicap vous empêche d’exercer votre spécialité, même si vous restez valide par ailleurs.
- Un décès ou une perte totale d’autonomie : un capital Décès / PTIA protège votre famille, avec doublement en cas de décès accidentel et triplement en cas d’accident de la circulation pour les praticiens chargés de famille.
Choisir la bonne base d’indemnisation
Un point technique décisif pour un dentiste à son compte : privilégiez une prévoyance sur base forfaitaire plutôt qu’indemnitaire. Avec une base forfaitaire, vous êtes indemnisé sur le montant que vous avez souscrit et pour lequel vous cotisez, quel que soit votre revenu de l’année précédente. En base indemnitaire, l’assureur peut réduire son versement si vos gains ont baissé, un piège fréquent en cas de revenus fluctuants ou de rechute.
Une protection sur mesure avec Allianz UNIM
L’offre de prévoyance Allianz UNIM, conçue par des médecins pour les professionnels de santé, coche toutes ces cases : garanties adaptées au métier, barèmes chirurgicaux, éligibilité loi Madelin et label Excellence 2026. Que vous démarriez votre activité ou soyez installé depuis des années, un devis sur mesure permet de caler vos garanties sur vos revenus réels et vos besoins.
Ne laissez pas un aléa de santé compromettre des années d’efforts. Protégez dès aujourd’hui vos revenus et l’avenir de votre cabinet.
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Article rédigé par Charles Trompeau, agence Allianz.
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